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 Henry A. Derinber

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▬ Date d'inscription : 25/06/2012
▬ Avatar : Norman Reedus


MessageSujet: Henry A. Derinber    Lun 25 Juin - 21:36

HENRY DERINBER
une petite citation ?
× votre âge : 40 ans (15/12/1959)
× ascendance : Moldus
× je suis un : Moldus
× nationalité : Anglais
× habitation : Londres
× métier : /
× camp : Hunter-witch
× animaux de compagnie ::/
× membre de famille : Mon fils: Mattew Derinber
× avatar : Norman Reedus
× crédit :Jocz
Je suis moi !
Lorsque j’ai fait ma demande en mariage, j’ai promis à ma futur épouse de devenir un homme meilleurs. Promesse à laquelle je n’ai su tenir. Il est vrai que j'ai une petite faiblesse pour l'alcool, chose que je ne peux ignorer, mais jamais je n’ai fait le moindre mal aux gens qui me sont précieux. Je penses à mon fils avant tout, envers qui j’essaie de me montrer des plus respectable, je n’ai pas envie qu'il ait honte de son père, ni même qu'il ait a craindre quoi que soit de moi. Je veux et je crois être suffisamment protecteur pour que rien ne lui arrive. Je dois bien avoué que je me comporte différemment lorsque je me trouve face à des personnes qui sorte de mon cercle familial. D'ailleurs, on dit souvent que je suis un homme assez froid, solitaire, vulgaire, qui n'apprécie pas l'humour et qui devrait se détendre de temps en temps. Cependant, je me moque royalement de ce que l'on pense de moi, ce qui me permet de dire et de faire les choses sans avoir peur d'être détesté ou bien critiqué. J'agis comme bon me semble, essayant d'être le plus efficace possible. Je suis quelqu'un qui – avec le temps – n'a pas perdu patience, ni même son faux calme. Un trait de caractère qui m'est assez utile dans ma grande chasse aux sorciers. Parlons-en, tiens. Il m'est difficile de cacher cette haine envers les sorciers. Leurs arrogances, leurs manières méprisantes, je n’ai jamais pu supporter ses êtres qui semblent se moquer de notre vie. Les moldus – comme ils nous nomment si bien – ne sont rien à leurs yeux, alors pourquoi devrions-nous les respecter ? Les sorciers qui me sont apparus n'ont jamais été des plus correct et je crains qu'ils soient tous pareils. Il est vrai que entretenir notre rivalité n'arrangerons pas les choses, mais que ce passerait-il si nous nous laissions faire ? Je n'ose même pas l'imaginer. Alors je préfère prendre les devants, éliminer avant d'être éliminé. Je ne sais pas si c'est parce que je tiens bien trop à ma vie pour laisser quiconque y mettre fin, je ne crois pas. Ma vie, finalement, je crois n'y apporter plus trop d'importance, préférant me préoccuper de celle de mes proches, celle de mon fils plus particulièrement. Un altruisme qui – un jour - me coûtera certainement bien plus qu'une simple blessure.
Je ressemble à ça !
Sans vouloir me vanter, je crois être encore en bonne forme pour mon âge, bien que je n'ai pas encore la cinquantaine. Je n'ai pas grand chose de particulier à souligner à part peut-être que les égratignures ne manque pas à mes mains. Pour ce qui sont des détails basique, je mesure un mètre soixante dix-huit, j'ai les cheveux court et le je porte bien souvent une barbe de quelques jours. Je n'ai pas vraiment de style vestimentaire qui m'est propre, je fais avec ce que j'ai et tant pis si ça plait pas.
Il était une fois mon histoire !
Je me nommes Henry Andrew Derinber. Née le 15 Décembre 1959, la même année où mes parents venaient de mettre la main sur une petite propriété dans un quartier au nord de Londres, Camden. Un endroit où j'y ais écoulé quelques années de ma vie, une bonne quinzaine d'année ( tout au plus.) parmi lesquels je n'ai retenu que les cinq dernières. Cinq longues années où un mal vint s’immiscer dans notre famille, sous les traits bien tracés de mon père.
A bien y réfléchir, il n'y avait que l'apparence, le reste était des plus détraqué. Je me souviens parfaitement de cette odeur de tabac, un tabac dont-il était soudainement devenu amateur et ce dégoût brusque pour une passion qui – autrefois – lui était cher. Pour la première fois de ma vie, mon père était un étranger à mes yeux. Ma mère ne semblait être trop perturbée par ce radical changement, elle aussi me semblait une tout autre femme dont seul l'apparence restait intact.
Je crois m'être perdu durant quelques temps à travers cette nouvelle famille, juste le temps de retrouver une place qui – je penses – m'a permis de découvrir bien des choses.
Presque transparent aux regards de mes parents, en tout cas ma mère ne m'apportais plus autant d'attention, quant à la chose qui voulait être mon père, je crois bien qu'il ne m'a jamais accepté. Ce n'était plus 'fiston', mais 'le moldus'. Un terme que je prenais comme une insulte, d'ailleurs je crois le prendre toujours de la même façon. Mon père ne sortait presque plus, perdant - au passage - une carrière professionnelle qu'il avait durement accomplit par le passé, mais cela ne semblait pas le bouleversé pour autant. Il s'en moquait, passant son temps dans son bureau situé à l'étage et jeter quelques coups d’œils à travers la fenêtre, comme si quelque chose le préoccupait d'avantage que l'état de notre famille.
Après quelques semaines, je remarquais un objet bien étrange qu'il gardait à sa ceinture, un morceau de bois vulgairement taillé en forme de baguette. Il semblait y portait une grande importance. Nombreuse fois où je surprenais discrètement, cet objet entre ses mains, alors qu'il finissait une bouteille de Whisky, avachit sur le canapé du salon. Il y avait aussi ses fioles qui occupaient bien souvent la corbeille à papier de son bureau et ses traces poudreuses qui reposait sur le sol, en face de la cheminée. Tant de marques qui aujourd'hui aurait pu mettre la puce à l'oreille. Hélas, je n'avais que onze ans et les sorciers étaient encore que des personnages de contes pour enfants.
Une nuit, la télévision chantait encore dans le salon, m'obligeant à m'extirper de mon lit pour l'éteindre. C'est à ce moment que j'ai remarqué mon 'père', endormit sur le canapé. En silence, je suis venu éteindre le poste de télévision et s'est en voulant repartir dans ma chambre que mon regard croisa son véritable visage. Je ne savais plus si je rêvais, ou bien si je me tenais réellement dans le salon, dévisageant cet homme qui reposait devant moi, habillé avec les vêtements de mon père.
Prévenir ma mère n'avait servit à rien, d'ailleurs qui aurait pu croire une telle chose possible. Je me suis donc fait à l'idée que j'allais devoir me débrouiller seul. J'ai donc commencer par fouiller le bureau de mon père où j'y ais trouvé mon premier gallions qui traînait au fin fond d'un tiroir, de petit morceau de parchemin dont le contenu ressemblait à des lettres signée d'une seule et unique lettre ; B.
Au fur et à mesure, je venais à stocker ses quelques trouvailles sous mon lit, derrière des boîtes de jeux. Une manière de faire qui n'était pas des plus discrète, je le reconnais bien à présent. D'ailleurs, je venais à porter un peu trop l'attention de la chose qui se cachait derrière le physique de mon père, jusqu'à ce que ce dernier vienne fouiller – à son tour – ma chambre. Trouvant sans difficulté, toutes les choses que je lui avais prises. Désormais, il ne pouvait ignorer mes doutes sur sa véritable identité. Ce pourquoi, il profita de l'absence de ma mère pour me mettre en garde, allant même jusqu'à laisser son vrai visage refaire surface, peut-être afin de m'impressionner. Il disait me réserver un sort bien particulier si ma langue venait à se délier, mais qu'au pire, personne ne pourrait me croire, car comme il le disait si bien ; ' tu n'es qu'un gamin de Moldus.'
D'après lui, je ne pouvais lui causer le moindre tord. Tellement sûr de lui, qu'il ne trouvait pas grand intérêt à me cacher ce qu'il était ; un sorcier répondant de son vrai nom, Rufus Hurt. Il se disait dangereux, se vantant de ses crimes passés sur de 'simple et insignifiant Moldus' comme moi et ma mère. Il prit même plaisirs à me raconter qu'il avait jeté un maléfice à cette dernière, afin d'être certains qu'elle ne le décevrait jamais. Le sorcier me raconta bien autres détails, ce qui me blessa énormément. J'étais même à regretter d'avoir découvert son secret et il le sentait, cela lui plaisait même, me forçant à écouter ce qu'il avait fait de mon père.
Le sorcier croyait m'affaiblir, me mettre plus bas que terre, peut-être même s'attendait-il à ce que je m’agenouille devant-lui. Il est vrai que j'ais beaucoup pleuré dans ma chambre, mais contrairement à ce que le sorcier pensait, je ne me suis jamais laissé totalement abattre. En prenant plaisirs à tordre mes sentiments, il me donna l'occasion de me découvrir d'avantages.
J'ai quinze-ans et malgré mes maintes tentatives à résonner ma mère, je m'étais fait à l'idée que je ne pouvais plus rien faire pour elle. Elle appartenait au sorcier, bien plus qu'elle n'était dévoué pour mon père. Je me souviens du reste de douleurs qui me restait, suite à la nouvelle passion du sorcier qui était de trouver un quelconque faux pas de ma part pour jouer de sa baguette sur moi. J’ignore encore comment je suis parvenu à vivre sous ce sortilège qu'il prononçait allègrement. Il usait de plus en plus de sa magie, je crois bien qu'il était à quelques jours de nous quitter, ce jour dont-il me parlait souvent, me laissant entendre qu'il viendrait à se débarrasser de moi et de ma mère. J’ai donc décidé de le devancer. Alors qu'il pensait avoir fait de moi un moldus docile, j'ai enfreint une fois de plus son petit règlement, en profitant qu'il se repose sur le lit de mes parent, pour lui prendre sa baguette. Je savais qu'elle ne me servirait pas, mais je voulais retirer le plus de chance possible au sorcier de s'en tirer. Aussitôt que je me suis assurée que ma mère ne reviendrait pas dans l'heure, je me suis précipité à la cuisine, ouvrant le gaz de la cuisinière avant de m'en aller traîner dans les rues. Le temps que le sorcier fasse le reste.
Bien avant d'en venir là, j'ai longuement observé le sorcier, retenant ses habitudes qui était aussi bien réglées qu'une vieille horloge, comme le fait qu'il faisait toujours une sieste en début d'après-midi et qu'il se réveillait une heure plus tard pour allumé un de ses cigares. Le sorcier ne connaissait pas grand chose à notre monde et encore moins à la moindre petites notions, me laissant croire qu'il ne saurait reconnaître à l'odeur une fuite de gaz. J'avais enfin une solution à mon problème. Comme prévu, une bruit sourd retentit dans le quartier, avant qu'une épaisse colonne de fumée s'élève de derrière les toits des maisons devant lesquels je me trouvais à cet instant. J'ai ensuite entendu la sirène des pompiers. J'étais enfin libre.
J'ai quarante-trois ans. Je me nomme toujours Henry Andrew Derinber et je crains ne m'être jamais défaits de cette haine que je ressent envers les sorciers. En chacun d'eux, je ne peux m'empêcher de revoir une part de ce Rufus Hurt. Je crois que c'est cette manière de pensée qui fit de moi l'un des membre des 'Hunter-Witch'. Malgré que je me sois enfermé dans cette vie de traqueur, j'ai toutefois réussit à fonder ma propre famille, une famille qui à présent ne se résume qu'en un seul unique être qui m'est cher ; mon fils.
Et derrière le miroir ?
× prénom/surnom : Votre réponse
× age ? 22
× comment es-tu arrivé sur le forum ? Comme pour ma première inscription
× multicomptes ? Ezekiel P. Black
× code de validation : Ok by Asy
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MessageSujet: Re: Henry A. Derinber    Mar 26 Juin - 9:29

Rebienvenue sur le forum,
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MessageSujet: Re: Henry A. Derinber    Ven 29 Juin - 15:48

Rebienvenue ^^ de la part de Harry Regulus et Emile^^

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MessageSujet: Re: Henry A. Derinber    Ven 29 Juin - 17:07

Merci à vous deux.
Ma fiche est terminée.
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MessageSujet: Re: Henry A. Derinber    Mer 4 Juil - 10:23

Tu es validé(e)

Super !! Ta fiche vient d'être validé par le Staffou. Nous te souhaitons un agréable séjour parmi nous et un bon jeu RP. Mais avant de te laisser partir à l'aventure n'oublie pas de faire recenser ton avatar - ICI - et de recenser ton patronus ou tes particularités - ICI -. Et viens réclamer tes 5 points - ICI -. Pour ne pas être perdu tu peux visualiser le calendrier de l'année scolaire 1996-1997 dans le sous-forum : Forum. Ainsi que le Guide du petit sorcier où tu trouvera la vie scolaire de Poudlard (professeur, emplois du temps), la vie scolaire de l'Université et d'autres informations.

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Henry A. Derinber

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